Fragments de nous...

11:24

Ah, mon cœur ! Il suffisait que je vous dise hier que je faisais un peu ce que je voulais de mon temps pour que ce matin, tout me tombe dessus ! Rien d'alarmant ni de grave... Juste du quotidien qui soudain est un peu moins ordinaire ! Rien qui ne puisse m'empêcher d'éclairer votre journée de ce petit quelque chose de coquin qui vous ressemble… (de Louis Calaferte)

"Sur un banc de pierre
Dans l'obscurité du jardin public
Longeant le fleuve dont on entend le remous.
- Je mouille. Touche…
Elle prend ma main,
La tire sous sa robe
Entre ses cuisses.
- Tu sens ? "

(...)

Ce poème, que vous m'offrez... Impudique, délicieusement érotique... Et ce "tu" qui décoiffe... J'aime, j'aime, j'aime... Vous avez le don de teinter chacune de mes journées de vous...

(...)

Avez-vous vu que j'ai modifié sur mon Journal la disposition des liens ? Vous y êtes exposée, désignée, montrée de façon explicite... Cela vous plaît ? Moi, j'aime cette façon de vous dévoiler aux yeux de tous.
… Cela flatte mon orgueil... Je sens le regard curieux de vos lecteurs chez moi... Ils y cherchent probablement ce que vous me trouvez... Étrangement, j'aime que vous m'exposiez... Moi qui suis habituellement pleine de pudeur, je prends un certain plaisir - nouveau, intense, insensé... - à sentir que des inconnus me regardent, à travers mes mots, ma langue...
Savez-vous, mon Ange ? J'aimerais secrètement vous exhiber...
Le mot ne me convient guère, par trop entaché de clichés triviaux. Mais pourtant c'est cela. Je vais, oui, vers ce désir, d'abord de vous montrer à tous avec tout ce qu'ils peuvent supposer de notre intimité, mais aussi de vous contraindre un peu à ces jeux délicieux où votre confiance et votre pudeur bousculée finiraient par vous convaincre de cet étrange plaisir que nourrit votre abandon à mes vœux... Encore une fois, un mot de vous, un signe, un seul frémissement de vos sens et je vais plus loin sur des chemins à découvrir ensemble...
Votre pervers énamouré…

Je souris... Est-ce un signe de ma part ?
Mon pervers énamouré... Le contraste entre ces deux mots est si criant, et pourtant si doux... Mon sexe humide vous aime...

(...)

Tu es mon Impudique !
Montrez-moi comme vous pouvez l'être plus encore, pour Vous...

Oh... Jamais la deuxième personne du singulier ne m'aura semblé si exquisément obscène... Un seul mot de vous... Je fonds... Encore... Éperdue…

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3 commentaire(s)

  1. Vous savez bien à quel point j'aime vous savoir fondre...

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  2. A vous deux :
    Cet échange est si sublime, évocateur et tendre... On se love au creux de votre intimité que vous nous faites partager... pour notre plus grand bonheur de lecteur (un peu) impudique.
    Un petit délice exquis de complicité, au coeur de ce blog si bien écrit.
    Un mot : merci.

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  3. Lou > Oui, cette complicité était exquise et tendre... Dommage que l'on doive la conjuguer au passé...

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