23 novembre 2009

Découverte - Épisode 2

"Découverte"
Un récit en épisodes
"Juste avant"

Elle a parfaitement respecté les consignes, je n’en avais d’ailleurs pas douté. Son souci de précisions sur celles-ci, ces questions presque enfantines parfois, me persuadaient qu’elle ne jouait pas. Ou alors comme le font les enfants, avec plus de vérité dans leur jeu que dans nos soi-disant vies réelles d’adultes. Elle s’est présentée à l’heure dite, je n’ai même pas pu lui reprocher un retard qui eut parfaitement justifié que j’annonce une punition plus sévère. J’avais entendu sa voiture arriver, mais je m’étais interdit d’aller à la fenêtre pour la voir approcher. J’ai donc attendu d’entendre les trois coups à la première porte, puis celle–ci s’ouvrir, puis enfin la deuxième. Elle m’est alors apparue, curieux mélange de force et de fragilité. Elle m’avait dit être grande, elle l’est. Sculpturale, plantée sur ses deux jambes, la vague de ses cheveux dégoulinant sur ses épaules larges. Elle n’a pas ouvert la porte en hésitant, mais au contraire d’un seul mouvement, presque brusque. Elle est ainsi apparue soudain, occupant l’espace ouvert par la porte, avant de réussir à la refermer sans se retourner vraiment, comme si elle avait inconsciemment veillé à ne pas me montrer son dos, alors que je savais déjà que je verrais et traiterais le bas de celui-ci. Elle avait noué sur ses yeux un foulard en camaïeu de gris, qui s’accordait parfaitement avec la couleur de ses cheveux. Hasard ou coquetterie féminine ? Immédiatement mon regard a été attiré par le décolleté. Elle portait une sorte de tunique en lin blanc cassé qui laissait deviner une poitrine ample et généreuse. Comme elle se tenait très droite, presque hiératique, ses seins se soulevaient au rythme de sa respiration, en tendant l’étoffe. En dessous une petite jupe sage, juste au dessus du genou et plutôt ample. Elle avait donc bien compris qu’une jupe trop étroite lui vaudrait une sanction immédiate, et cela me fit sourire. Je constatais aussi que ses jambes étaient gainées de gris perle, et je ne doutais pas un instant qu’elle avait choisi de vrais bas.

Comme le haut de son visage était caché par le foulard, sa bouche apparaissait encore plus majestueuse. Une bouche qui exalte la sensualité. Des lèvres charnues, entrouvertes sur des dents parfaites. Des lèvres sensuelles, qui ne souriaient pas mais qui exercèrent immédiatement sur moi un pouvoir d’attraction. Les voir, c’est imaginer immédiatement leur texture soyeuse, leur chaleur moite, leur humidité rassurante. On hésite à choisir entre imaginer y coller sa propre bouche pour en ressentir le moelleux et y souder ses lèvres avant de les forcer pour introduire dans cette accueillante miche une langue à la recherche de la sienne, et se voir y introduire sans préliminaire un sexe qu’elle semble être faite pour accueillir.

J’aurais bien profité un moment encore du plaisir de détailler ce corps exposé à mes regards lubriques, mais je ne voulais pas prolonger outre mesure l’incertitude pour elle. Je me décidai donc à prononcer les paroles dont nous avions convenu, et elle respecta elle aussi à la lettre les phrases établies. Mais à vrai dire, je ne m’attachais pas au sens, ne doutant pas une seule seconde qu’elle dirait très exactement ce qu’elle avait à dire, la raison de sa présence, dans sa simple vérité crue. Mais c’est la musique de violoncelle de sa voix qui m’atteignit au plexus comme un coup de poing. Elle ne murmurait pas, elle déclamait d’une voix à la fois forte et presque sourde, aux accents profonds et harmonieux. Faut-il le dire, alors que jusque là j’en étais resté à un examen presque extérieur de la belle, c’est le son de sa voix qui déclencha mon érection. Et c’est ma voix, et non la sienne, qui eut du mal à trouver le ton juste pour poursuivre notre bref échange.

Je me suis levé et approché d’elle. Avant de la prendre par la main, j’ai fermé un court instant les yeux, pour être comme elle, proche et aveugle. C’est alors que j’ai perçu l’odeur de foin fraichement coupé qui se dégageait de sa personne. Un mélange subtil d’un parfum très discret, aux notes plutôt fraiches, et de sa propre senteur, que je pouvais presque analyser, faite d’épices et de vanille. Quand je rouvris les yeux, ils furent bien entendu irrésistiblement attirés par la vallée profonde qui se présentait à eux. Elle séparait deux bombements riches et blancs, dont je pouvais deviner la douceur rien qu’à en découvrir le grain de peau et la couleur opaline. Il me fut difficile, je l’avoue, de résister à l’envie d’y fourrer mon visage, de m’emplir les narines de cette odeur terrienne, de me vautrer dans ces rondeurs douces et accueillantes. Comme il me fut difficile de renoncer à écraser cette bouche insolente de vie et de sensualité par la mienne, jusqu’à la faire gémir. Ce fut à mon tour de devoir prendre sur moi, de respirer un grand coup pour retrouver mon calme et être en mesure de lui prendre la main, sans violence ni douceur, pour l’amener à côté du petit fauteuil capitonné que j’avais préparé au milieu de la pièce. Une nouvelle fois, deux accords de cordes répondirent ce qu’il était convenu à mon ultime question. Il ne me restait plus qu’à lui indiquer par le mouvement ce que j’attendais d’elle, et qu’elle savait fort bien. Elle ne tenta ni de s’y soustraire, ni de feindre de le découvrir. Et c’est d’elle-même, juste en tâtonnant pour trouver ses marques et la meilleure position, qu’elle s’allongea au travers de mes genoux dés que je lui indiquai qu’il le fallait. Comme elle me semblait risquer de glisser si elle s’agitait, et comme mon intention était bien qu’elle le fit, je m’assurai qu’il n’en serait rien en la maintenant du bras gauche. Elle rectifia d’elle-même la position pour que ses seins ne soient pas écrasés, les faisant remonter sans barguigner, et me donnant ainsi le plaisir de les voir sur le point de jaillir de son vêtement. Dans le mouvement, la jupe avait un peu remonté sur les cuisses, me permettant de confirmer mon intuition quant à la présence d’un porte-jarretelles. Mais il n’était pas encore dans mon intention de découvrir le cadre qu’elle m’avait concocté pour le centre de mon intérêt. Il me fallait respecter l’ordre, les étapes, et le rituel. À contrecœur, je tirai donc même un peu sur le bord de la jupe pour qu’elle recouvre un peu mieux les larges cuisses. Mouvement presque sacrilège. Mais ce faisant, le tissus se tendait et venait alors mouler de manière plus étroite le derrière offert à ma vue et qui n’attendait plus que la première salve.
Elle allait être fessée.
(Texte d'Eloge)

19 novembre 2009

Découverte - Épisode 1


Mon ami Eloge m'a récemment fait cadeau d'un magnifique récit. Avec son accord, je publie ici le premier épisode pour que vous aussi puissiez profiter de l'insoutenable sensualité des mots avec lesquels il m'a caressée. Merci, Eloge...


« Découverte »
Un récit en épisodes

"Avant"

Comme nous en aurons convenu, vous le rejoindrez dans cette chambre anonyme d’un motel tout aussi anonyme et impersonnel. Un message sur votre portable vous aura indiqué le numéro de la chambre et l’heure à laquelle vous serez attendue. Avant de sortir de votre voiture, vous vérifierez si votre tenue est bien conforme aux consignes reçues. Certes, vous serez décidée à recevoir cette punition si souvent évoquée sans en connaître vraiment les raisons, mais vous ne vous risquerez pas, pour cette première, à lui en fournir une par une désobéissance préalable ou un retard volontaire. Vous vous remémorerez donc les termes du dernier courriel reçu :

Jupe ou robe, c’est à votre convenance. Longue ou courte, peu importe, puisqu’elle sera troussée. Sachez seulement que si cette opération s’avérait difficile du fait de votre choix, vous auriez à en répondre par une sévérité accrue. En aucun cas un pantalon, mais cela va sans dire, et bien sur pas non plus de collants, mais des bas. A vous de choisir s’ils seront de ceux « qui tiennent seuls » ou si vous préférerez me faire le cadeau de l’encadrement de l‘objet de mon attention par les rubans d’un porte -jarretelles. Il n’est pas nécessaire non plus de préciser que pour pouvoir être déculottée comme il convient, il est nécessaire de porter ce vêtement qui devra disparaître. Pour le reste, vous avez toute latitude sur le choix de votre tenue. Vous penserez bien sûr au foulard nécessaire pour ce que vous savez.

Un rapide coup d’œil dans le rétroviseur, une petite tape machinale pour discipliner un peu vos cheveux – un sourire en constatant que c’est à ce mot de « discipliner » que vous avez spontanément pensé, et qu’il va si bien avec ce qui va se passer – une grande respiration pour calmer votre cœur qui commençait à s’emballer, et vous sortirez de la voiture, en constatant avec soulagement qu’à cette heure de l’après-midi le parking du motel est désert. Précaution un peu enfantine peut-être, vous aurez cependant pris soin de porter de grandes lunettes de soleil qui, à vrai dire, soulignent plus votre souhait d’anonymat qu’autre chose. Vous traverserez d’un pas ferme les quelques mètres jusqu’à la porte surmontée du numéro indiqué. Encore une grande respiration, puis vous retirerez vos lunettes noires, les rangerez dans votre sac à main, et, en fermant les yeux comme quand on saute à l’élastique, vous frapperez les trois coups brefs convenus. Vous saurez ne pas avoir à attendre de réponse. Vous pousserez alors la porte et entrerez dans ce petit vestibule qui précède la chambre et qui évite à l’air froid de s’y engouffrer. Là, vous aurez le temps de constater par la vitre qui le sépare de la chambre elle-même que celle-ci est plongée dans la demi-pénombre. Vous retirerez alors le foulard d’autour de votre cou, et, comme vous en avez exprimé le souhait, et comme il vous a été autorisé de faire, vous vous en banderez les yeux. Alors seulement vous pousserez la deuxième porte, un peu comme on se jette à l’eau depuis un tremplin. Vous connaissez déjà les mots qui devront être prononcés de part et d’autre :
- Bonjour, mon Ange, entrez.
- Bonjour, Monsieur.
- Que venez-vous faire ici, mon Ange ?
- Je viens recevoir ma fessée, Monsieur.
- C’est bien, le mot de sauvegarde sera : « Philadelphie ».

« Il » vous aura ainsi indiqué le mot qui amènerait l’arrêt immédiat de sa part, et qui indiquerait votre volonté de renoncer à cette découverte que vous souhaitez tellement et que vous redoutez tout autant. Vous savez qu’il respecterait scrupuleusement cette règle, vous savez aussi qu’il tient à ce que le mot soit connu au dernier moment pour éviter que vous ne vous le soyez répété auparavant. Mais vous savez surtout que vous ne le prononcerez pas. Votre présence dans cette chambre d’hôtel, face à un homme que vous ne connaissez pas et à qui vous allez offrir vos fesses pour qu’il les frappe jusqu’à vous en faire pleurer, n’est pas la conséquence d’un coup de tête. C’est une décision mûrement réfléchie, un choix raisonné de femme adulte et responsable. Et vous vous savez trop têtue pour renoncer avant d’être allée au bout de ce qu’il vous a promis de découvrir.

« Il » s’est approché de vous, vous l’avez à peine entendu, mais vous avez senti la fragrance de vétiver de son eau de toilette. Il vous a pris la main, et vous a fait faire quelques pas précautionneux dans la pièce. Vous avez compris qu’il s’asseyait, sans vous lâcher la main. Puis il s’est remis à parler, d’une voix chaude, assurée tout en étant presque murmurée :
- Voilà, mon Ange, je suis prêt, vous allez venir vous allonger sur mes genoux, je vais vous poser une dernière fois la question, et, si vous répondez comme je l’attends, plus rien d’autre que le mot convenu ne pourra m’arrêter avant que je ne le décide.
- Oui, Monsieur, je le sais.
- Vous voulez cette fessée, mon Ange ?
- Oui, Monsieur, s’il vous plaît.

Jusqu’à cet instant précis, tous les mots qui auront été prononcés seront exactement ceux dont vous aurez convenu. Jusqu’à cet instant précis, vous saviez exactement ce qui allait se passer. Le rendez–vous, votre tenue, votre entrée, votre acceptation réitérée. À cet instant précis, vous entrez dans l’inconnu. Vous vous êtes lancée du pont, vous passez dans une autre dimension, vous ne contrôlez plus rien. Vous vous laissez conduire pour vous retrouver allongée au travers de ses genoux. Vous avez posé vos mains sur le sol recouvert de moquette. Vous sentez qu’il vous maintient de son bras gauche, qu’il vous fait remonter un peu plus vers le haut, plus près de son torse. Le silence est devenu compact. Vous entendez seulement les battements de votre cœur. Le temps s’est arrêté. Ce qui était des mots, des images, des scènes imaginées, va devenir réalité. Vous allez être fessée.

8 novembre 2009

Sous un bureau (fin)

Quatrième épisode


Les trois premiers épisodes sont ici, ici et ici.


L'appel se termine enfin... Le collègue t'invite à prendre un café pour discuter... Tu lui as semblé préoccupé... Tu acceptes l'invitation, mais tu as un truc urgent à faire avant... "Je te rejoins à ton bureau quand j'ai fini...", lui dis-tu.


Et je comprends que le truc urgent que tu dois (te) faire, c'est moi...


J'entends la porte qui se referme derrière ton collègue... Je me demande comment tu vas me faire payer mon affront...


Je ne me pose pas la question longtemps... Aussitôt la porte refermée, tu te lèves, abandonnes mon cul et m'attires vers toi pour me sortir de sous la table... Tu m'agenouilles devant toi et, t'assurant de tes mains sur ma tête que je n'irais nulle part, tu enfonces ton sexe bien dur dans ma bouche, jusqu'au fond de ma gorge... Tu veux baiser ma bouche...


Tu la regardes, ta petite garce, le menton plein de salive qui coule sur ses seins, le maquillage qui se défait... Tu la regardes et tu le sais: elle aime ça... Elle voulait te rendre fou pour que tu deviennes cet animal qui ne réfléchit plus et qui la baise fougueusement.


Tu sens ta queue buter au fond de sa gorge au rythme de tes coups de reins. Encore... Tu t'y enfonces un peu plus et y restes quelques secondes, sachant fort bien qu'elle est incapable de respirer avec ta verge aussi loin en elle... Mais la sensation de sa bouche, l'humidité, la chaleur de sa bouche tout autour de ton sexe sont trop bonnes pour que tu aies envie de te retirer... Et tu aimes voir son maquillage couler... Ces traces sur son visage sont la preuve de ta virilité fière qui s'enfonce en elle... Tu es mâle et ces deux coulisses sur ses joues le prouvent...


Et la garce en redemande! Elle met les mains sur tes fesses, comme pour te pousser plus loin... Tu sens son front sur ton ventre, son menton sur tes couilles... Elle fait glisser une main sous celles-ci, les enveloppe, les soupèse, les relève... Les enserre légèrement, comme si elle cherchait à les gober en même temps que ta queue...


C'en est trop. Incapable de contenir ton plaisir plus longtemps, tu le laisses déborder... Le premier jet jaillit dans sa bouche, puis tu te retires pour voir les autres s'étaler au bord de ses lèvres et sur la peau si douce de ses joues...


Lorsque tu reprends contact avec la réalité, tu poses ton regard sur son visage. Un sourire étire ses lèvres... Décoiffée, le visage maculé de ton sperme, elle est heureuse... Et tu ne peux t'empêcher de penser qu'elle n'a jamais été aussi belle...


5 novembre 2009

Sous un bureau (suite)

Troisième épisode


Les deux premiers épisodes sont ici, puis ici.


Mais je veux te rendre fou... Je veux que tu me supplies de te faire jouir...

Je me recule encore... Je pose un pied chaque côté de ton fauteuil, ouvrant par la même occasion les cuisses... Tu regardes ce que je fais, à la fois intéressé par ce que je te donne à voir et frustré que je ne te fasse pas jouir sur ma peau...

J'écarte la dentelle sans délicatesse et fourre les doigts dans mon sexe mouillé... Mon autre main joue avec mes tétons érigés, les triturant comme je sais que tu brûles de le faire... Mon bassin ondule silencieusement... Je me branle, sous ton regard incrédule... Tu n'arrives pas à y croire... Quel culot! Non seulement je te prive de ton plaisir, mais je t'impose le spectacle du mien... Quelle garce!

Je suce mes doigts et les replonge dans ma chatte, jouissant à la fois du plaisir que cette caresse me procure et de la satisfaction de te savoir complètement à ma merci... Tu me veux, tu m'en veux et tu me feras payer cet affront... J'y compte bien...

Mes doigts agiles ont tôt fait de me mener au bord de la jouissance... J'attends que tu me regardes, et je ne retiens plus mon plaisir... Je jouis, silencieusement, le corps agité de tremblements et de soubresauts, les joues rouges, le souffle court...

Je te tends ma main parfumée de mon miel... Tu fais tomber ton stylo, le temps de venir lécher furtivement les fruits de mon plaisir sur mes doigts... Je vois, dans tes yeux qui me dévorent, une lueur de folie animale qui me laisse présager qu'aussitôt la conférence téléphonique terminée, tu te débarrasseras du collègue pour enfin glisser ta queue dans ma bouche et baiser ma gorge... Tu te redresses et j'enroule ces doigts encore humides sur ta verge, que je branle doucement, en veillant à ce que tu te sentes au bord de l'explosion mais sans jamais te laisser y accéder...


L'appel s'éternise. Je sens, dans le ton de ta voix, ton impatience... Tu t'en fiches, de ces chiffres et de toutes ces informations... Ce que tu veux, c'est jouir... Répandre ton sperme sur cette petite garce qui est sous ton bureau et qui commence sérieusement à t'agacer à force de te conduire au bord de l'orgasme sans jamais te laisser l'arroser...


Je m'amuse, sous le bureau, de cette impatience, de ce désir contenu à grand-peine, de tes muscles qui se tendent...


Et si je poussais la provocation un peu plus loin...?


Je me retourne pour te présenter ma croupe... La jupe relevée sur les reins, j'écarte bien lentement le fil qui masquait le sillon de mes fesses et te dévoile mon petit trou... Je glisse une main entre mes cuisses, la mouille de ce miel qui coule toujours de ma fente béante et l'étale avec un plaisir non dissimulé sur cet anneau tendre... Je le caresse du bout d'un doigt... Je l'y enfonce, jusqu'à la première jointure... Mes reins s'embrasent, j'ai envie d'onduler à la rencontre du plaisir...


J'approche mes fesses de ton fauteuil. Tu écartes les cuisses pour me laisser approcher... Je me saisis de ton sexe que j'attire vers moi... Tu comprends rapidement où je veux en venir et tu laisses tes fesses glisser vers l'avant du fauteuil... Je cambre les reins au maximum pour avoir les fesses juste sous la table, puis j'oriente ton sexe pour que le gland vienne appuyer sur mon petit oeillet insolent...


Mon bassin ondule, te faisant comprendre à quel point je voudrais que tu t'enfonces d'un coup, m'ouvrant, me pourfendant de ta queue dure...


Tu me forces à lâcher ton sexe contre lequel je me frottais comme une petite chatte en chaleur... Déçue, j'ai envie de gémir de mécontentement, mais me souviens au dernier moment que nous ne sommes pas seuls... De toute façon, tu m'aurais fait taire, puisque je sens rapidement, là où tu avais la queue quelques secondes auparavant, ton pouce... Pouce que tu mouilles dans ma chatte, puis que tu fais pénétrer lentement...


Sous ton bureau, pendant ta conférence téléphonique, ton collègue tout près, tu laisses ton pouce ouvrir mes fesses... Tu n'imagines même pas à quel point l'indécence de cette situation me plaît...


1 novembre 2009

Sous un bureau

Deuxième épisode

Le début de l'histoire est ici.

Tu prends ma main et la poses sur ton sexe... Il est dur, tendu, chaud... Tu ondules du bassin, pressant mes doigts sur ta queue, comme pour t'assurer que je prenne la pleine mesure de ton envie... Tu me dis, la voix hachée par ton souffle que tu ne contrôles plus tout à fait, que tu as cet appel conférence auquel tu ne peux te soustraire et que, dans quelques instants, un collègue...

On frappe à la porte et, sans attendre, on ouvre...

J'ai compris que le collègue en question devait, lui aussi, participer à cet appel...

Mes doigts s'enroulent autour de ta queue pendant que tu échanges quelques politesses d'usage avec l'homme qui s'assoit en face de toi... Je promène mes mains sur ta braguette, traçant les contours de ton sexe, dessinant le gland du bout des doigts, accentuant encore, si c'était possible, la sensibilité de ta queue... Tu ne me regardes pas, mais je saisis la lueur dans ton oeil qui me supplie de mettre fin à cette torture... Lentement, je fais descendre ta braguette. Ma main se glisse par l'ouverture et tâte, sous le sous-vêtement devenu trop petit, ton envie...

Ton collègue te demande de répéter, puisqu'il n'a pas bien compris... Il est vrai que ta voix a flanché... Tu répètes donc ce que tu as dit, et le téléphone sonne... Je profite des premiers instants pour sortir ta queue de ton pantalon... Mes doigts montent et redescendent sur ta colonne de chair, la frôlant d'une manière insoutenable... Sous la table, ta main cherche à aggriper ma tête... Tu veux ma bouche... Pervers... Tu veux que je te suce pendant qu'il est là, tout près, et pendant que tu parles avec toutes ces personnes...

Tu l'auras voulu...

Ma bouche s'approche... Tu sens mon souffle chaud sur le bout de ton gland. Tu baisses les yeux un instant, le temps de voir ma langue sur mes lèvres... Lèvres qui, une seconde plus tard, s'ouvrent sur ton bout fondant et chaud... Je descends jusqu'à entourer tout ton gland de mes lèvres, puis je laisse ma langue taquiner ton frein... Tes cuisses se serrent puis s'ouvrent... Tu aimes...

Je retire mes lèvres et je sens, dans le mouvement de tes jambes, que tu n'apprécies pas cette sortie... Ton sexe était bien, au chaud, dans ma bouche... Je te prends à nouveau, cette fois beaucoup plus loin, jusqu'à ce que je sente ta queue au fond de ma gorge... Je fais quelques va-et-vient sur ton dard, m'assurant d'une pression des lèvres suffisante pour faire monter en toi une tension que je sens dans tout ton corps...

Je te sens au bord du supplice... Mais je ne peux pas te faire jouir comme ça, devant tous ces gens... Ta jouissance, elle est pour moi, que pour moi... Et je veux te rendre fou...

Je laisse, à contrecoeur, ton sexe qui palpite... Je le regarde, sorti de ton pantalon, luisant de salive, le gland rougi de désir... Appétissant...

Je fais tomber mon chemisier qui était encore sur mes épaules et défais mon soutien-gorge... Je le retire et passe la bretelle autour de ta queue... Ce contact te surprend un peu, si bien que tu baisses les yeux vers moi... Vers moi qui te tends les seins, qui les prends à pleines mains pour les enrouler autour de ta verge qui s'y loge avec bonheur... Je profite du fait que ton sexe glisse, encore plein de la salive de laquelle je l'avais soigneusement enduit, pour le faire coulisser gentiment entre mes seins blancs et doux...

Et tu voudrais que je te pompe, que je te suce, que je te branle de mes seins pour pouvoir enfin laisser ta jouissance s'exprimer, pour que cette tension insoutenable s'expulse en un jet chaud sur ma peau, mes lèvres...

Mais ce serait trop facile... Non?

(À suivre...)

28 octobre 2009

Sous un bureau

Variation sur un thème imposé


Vous savez ce que c'est: on clique ici, on clique là, et on atterrit parfois dans des univers qui nous plaisent. C'est ainsi que je suis arrivée chez lui. Un commentaire, une réponse... On échange un peu... Un peu plus... Inévitablement, nous en venons à parler de nos fantasmes...

C'était un petit lundi tranquille au bureau, et nos discussions semblent l'émoustiller autant que moi... Il me dit, comme ça, tout bonnement, au détour d'un message, que ça lui plaîrait bien de sentir ma bouche sur son sexe, sous son bureau... Qu'il veut que je le "chauffe à blanc" (ce sont les mots qu'il a utilisés) pendant qu'il est au travail... L'idée me plaît... Je lui ai donc raconté une jolie histoire dont je vous livre, avec son accord, le début ici:

Sous ton bureau, je suis agenouillée, et je te regarde, gourmande... Je défais lentement les boutons de mon chemisier... Je regarde, par moments, la bosse qui s'érige dans ton pantalon, en approche mon visage, la taquine de mon souffle chaud... Deuxième, troisième boutons... Tu vois la blanche rondeur de mes seins et j'accentue l'ouverture du vêtement pour que tu puisses mieux voir... Tu descends ta main, pour effleurer ma peau. Je te donne une petite tape... Pas touche... Pas encore...

Je te regarde dans les yeux, provoquante... J'aime l'envie que je lis sur ton visage...

Je défais les derniers boutons tout aussi lentement, pour te torturer un peu... Ta main s'est posée sur ta cuisse, tout près de ton sexe, et je devine que tu meurs d'envie de toucher... Mais tu sais, ou du moins tu pressens, que je ne te laisserai pas non plus toucher à ta queue... C'est mon jouet, c'est à moi...

J'ouvre grand mon chemisier, pour t'offrir la vue de mes seins ronds retenus par un joli soutien-gorge en dentelle noire fort transparente... Tu vois, à travers le fin voile de tissu, mes tétons érigés... Mes doigts frôlent cet petits bouts de chair qui se dressent encore plus au contact de mes doigts... Je les pince doucement, les étire un peu, les fais rouler entre le pouce et l'index... C'est bon... Je ferme les yeux un instant, entière à mon plaisir... Tu entends mon souffle, mes soupirs de plaisir...

Le téléphone sonne... Tu dois répondre... Tu me quittes des yeux quelques secondes, le temps de décrocher le combiné... J'en profite pour saisir le bas de ma jupe. Lorsque tes yeux se posent à nouveau sur moi, je remonte celle-ci pour te faire voir mes cuisses et la dentelle tout aussi transparente de mon string... Je me place de manière à ce que tu voies très bien le haut de mes cuisses qui s'ouvrent, mon sexe, à travers le voile de dentelle noire, mon ventre et ma poitrine...

Je glisse ma main, d'abord, sur le fin tissu... Bruit caractéristique de la dentelle qu'on effleure... Tu discutes avec ton interlocuteur, mais je sais que tu ne perds pas une seconde du spectacle que je t'offre... Mes doigts écartent l'étoffe, joueurs... Tu les vois entrouvrir mes lèvres et jouer avec mon envie... Tu les devines taquinant mon petit bouton déjà si tendu, tu penses même voir mon majeur s'enfoncer un peu dans ma chatte que tu sais chaude et accueillante...

Tu te dandines sur ta chaise... Tu voudrais que je te touche, que je libère ta queue qui te fait mal et qui veut ma bouche... Pas encore...

Mes doigts quittent mon sexe, remontent doucement sur ma peau... Je me penche un peu, pour que tu voies mon visage... Je ferme les yeux et hume ma main... J'y respire l'odeur de mon sexe qui a envie de toi... Mes doigts luisent de ce miel qui coule parce que j'ai, moi aussi, tellement envie de te sucer, de te boire... Ils frôlent mes lèvres qui s'entrouvrent un instant puis non, s'en éloignent... Plutôt que de lécher mes doigts, je te les offre... Je remonte ma main le long de ton corps, les posant finalement sur ta bouche... Heureusement pour toi, ton interlocuteur semble beaucoup plus loquace que toi, si bien que tu profites d'un long monologue, que tu ponctues par des "hum hum" ou des "han han" approbatifs, pour lécher mes doigts...Tu aimes l'odeur de mon sexe qui te veut. Tu lèches chacun des doigts, pour ne rien laisser de ce nectar qui coule pour toi... Tu me regardes pendant que ta langue et tes lèvres sucent mes doigts, sachant très bien l'ondée que tu fais naître entre mes cuisses...

Alors... Je vous raconte la suite?

24 octobre 2009

Traces de toi...


J'aime l'odeur particulière de ma peau, au petit matin, lorsque je glisse ma main sur la douceur satinée de ma gorge et de mes seins. J'aime me souvenir, du bout des doigts, du plaisir que ton sexe dur et chaud a craché dans le sillon accueillant de ma poitrine et que j'ai laissé sécher pour le porter sur mon corps, toute la nuit... Debout, devant la glace, nue, je caresse mes seins et je regarde les traces que tu as laissées sur moi... Traces invisibles que j'imaginerai, même après la douche, pour le plaisir de songer à nouveau à ta jouissance, à ce souffle qui s'échappe de toi, à l'instant magique où ton sperme jaillit de ton sexe dans cet abandon qui me chavire...