Découverte - Épisode 5

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"Dévoilement"


C’est le moment, ma toute belle. Tu as eu du cran, de la fierté, du courage même. Le plus difficile, sûrement, était de venir jusqu’ici et de franchir cette porte. Je sais que cela t’a demandé beaucoup de volonté. Je savais aussi que, dès lors que tu serais entrée dans cette chambre, tu ne reculerais pas. J’ai senti dans nos échanges que tu serais du genre à aller jusqu’au bout, y compris de la provocation si l’occasion t’en était donnée. À ton allure, droite, fière, presque provocante, au ton de ta voix assuré, mélodieux et ferme à la fois, j’ai compris que si l’un de nous était près de renoncer, ce serait peut-être moi. Oh, non que l’envie de te fesser me soit passée, bien au contraire ! Mais il est vrai que tu étais si belle que des envies parasites m’ont quelque peu perturbé. J’aurais pu te prendre dans mes bras pour découvrir ton corps d’aveugle à l’aveugle moi aussi, du bout des doigts, de la paume des mains. J’aurais pu m’enivrer de l’odeur des recoins de ton corps. Fourrer mon museau dans l’ouverture généreuse de ton corsage, me perdre entre tes seins. J’aurais pu écraser ta bouche sur la mienne. J’aurais pu… Mais cela aurait été une trahison, à toi, à moi, à nous, à notre décision. Du reste, ta voix n’a pas frémi, n’a pas hésité, n’a même pas baissé d’un ton quand tu m’as indiqué sans fard la raison de ta présence : être fessée. Comment te dire l’émotion qui fut la mienne quand tu t’es laissée conduire jusqu’à ce siège, comme un agneau que l’on mène à l’abattoir et qui ne se défend pas ? Comment te dire mon trouble quand ton corps s’est allongé au travers de mes cuisses, quand j’ai ressenti la chaleur de ton ventre sur elles ? Comment te dire surtout l’effet sur moi de la découverte de ton cul, somptueux, offert, exposé, glorieux, tranquille ? Mais je ne doute pas que tu aies senti sur ton ventre la conséquence de cette découverte sur mon anatomie. Je suis sûr que tu as senti mon sexe durcir sous ton pubis. Oui, ma belle, il t’a suffit de faire en sorte que j’aie ton cul sous les yeux pour me faire bander, et de belle manière. Et c’est peut-être aussi pour te punir de cette découverte, pour te punir de faire autant d’effet aux hommes, pour te punir d’avoir un si beau cul que la première claque a été aussi brutale. Mon Dieu que j’ai aimé cette ruade de tout ton corps, cette réaction de cheval qui se cabre. Tu découvrais la fessée, tu entrais dans mon monde, de plain-pied. Et dans cette brève crispation se résumait la lutte entre ce qui en toi refusait cette souffrance cuisante et ce qui en toi la réclamait, et en réclamait plus encore. La bataille entre la femme d’hier, la femme que les autres connaissent et fréquentent, la femme que tu étais encore quelques minutes auparavant, quand tu sortais de ta voiture sur ce parking de motel, et la femme que tu venais de décider d’être, une femme fessée. Avant même que la seconde claque ne vienne honorer ton autre fesse, je savais que non seulement tu acceptais cette fessée, tu l’avais déjà dit et prouvé par ton attitude et tes mots, mais que ton corps l’acceptait ; mieux, la voulait. Et surtout, je savais qu’il me faudrait t’accompagner loin dans ce monde pour lequel, tes fesses me le confirmaient, tu étais faite. Alors j’ai poursuivi la fessée. J’ai frappé ces globes majestueux. Je les ai sentis réagir, se crisper, se durcir, résister. J’ai voulu les faire céder, c’est vrai. J’ai accentué mes coups. J’ai frappé plus vite, plus sec, plus fort. J’ai essayé de déstabiliser ce corps qui me résistait. J’ai frappé à l’improviste, à gauche ou à droite, vite ou lentement, par rafales ou en espaçant les coups. Je commençais à sentir la chaleur de tes fesses au travers de ta fine jupe. C’est alors seulement que j’ai décidé de passer à la deuxième étape, et d’enfin te trousser, ma belle garce.

Oh le bonheur que de relever lentement cette jupe que j’avais dû tout à l’heure tirer pour qu’elle moule mieux la rondeur de ton cul ! Oh quelle joie que de découvrir, centimètre après centimètre, ces cuisses puissantes et modelées ! Le crissement doux de l’étoffe sur les bas, comme le bruit des pneus de voitures, la nuit, sur l’asphalte. La découverte de ces bas, le sourire en constatant que tu avais suivi mes instructions à la lettre, et la déception de ne pouvoir en tirer argument pour une fessée supplémentaire. Puis l’apparition de la jarretelle, ce summum de la féminité à mes yeux. Ces deux lanières de soie tendues comme les cordages d’un navire à quai. Ces ceux piliers qui entourent la scène principale, encore cachée dans son écrin de soierie. Oh comme vous avez dû la choisir avec soin, cette petite culotte qui, vous le savez pourtant, finira par disparaître. Ni string qui est comme une négation de la culotte, ni large boxer qui cousine presque avec l’horrible short des footballeurs. Mais une vraie culotte, qui couvre ce que, justement, je veux découvrir. Qui couvre, mais tout en ne couvrant pas tout, pas entièrement, pas complètement. Qui cache tout en laissant voir en quelque sorte des échantillons de ce qui est caché. La naissance du sillon fessier, juste esquivé au bas des reins. Et ces deux croissants de lune avant que celle-ci ne laisse place aux cuisses. Et surtout, surtout, ces quelques minuscules poils follets qui s’échappent du centre géométrique de votre féminité. Oh, mon Ange, j’aurais pu rester des heures à contempler ainsi le tableau dont vous me faisiez l’offrande ! Mais je vous devais de ne pas musarder, de ne pas vous laisser attendre pour mon seul plaisir visuel. Nous n’avons pas à traîner, bon sang, vous avez votre fessée à recevoir, et moi je l’ai à donner ! Et pourtant, j’ai quand même pris le temps de passer, une fois, une seule, la main depuis vos pieds et vos jambes gainées de soie jusqu’à la limite de la culotte. J’ai encore pris le temps de vous humer, de m’emplir des senteurs de votre intimité ainsi mise à jour. De ces senteurs de marché aux épices qui me montaient à la tête comme des alcools. Puis je me suis repris, j’ai remonté la jupe plus haut encore, au dessus de la taille, pour être sûr qu’elle ne retombe pas d’elle-même. Vous m’avez même facilité la tâche en soulevant légèrement vos hanches pour que je puisse la faire glisser aussi par-dessous. Ainsi, quand vous vous êtes remises en place, c’est directement votre bas ventre qui reposait sur le haut de mes cuisses. Vous l’avouerai-je, ma chère, j’ai dû fermer un instant les yeux et respirer à fond pour éviter qu’il m’arrive ce qui arrive parfois aux puceaux à leur première découverte. Oui, s’il faut vous le dire clairement, j’ai été près de jouir de la conjonction de ce tableau et de la chaleur de votre intimité si prés de mon sexe. Avoir presque provoqué une éjaculation précoce, cela valait bien une punition sévère, vous ne pourriez le nier. Il me fallait donc vous punir d’être si désirable. Je n’allais pas y manquer.

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3 commentaire(s)

  1. c'est tout simplement jouissif... on accompagne dans la découverte, on ressent, on palpite... c'est somptueux !

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  2. Au fil de ma lecture, j'ai moi aussi eu mon sexe durci par le désir et l'envie...
    Le plaisir de poser mon regard sur ces fesses....
    j'adore !

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  3. lasuccuba > Je suis bien d'accord avec vous... J'ai vibré à chacune des étapes de la découverte...

    patrick.125 > Votre regard... Hmmm...

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